BIOGRAPHIE

Diego Ares (né à Vigo en 1983) a étudié le piano avec Aldona Dvarionaitė et Alis Jurgelionis, et le clavecin avec Pilar Cancio, Richard Egarr et Jesper B. Christensen. Le facteur de clavecins Joel Katzman, le pianiste Laszlo Gyimesi, les clavecinistes Raphael Puyana et Genoveva Gálvez ainsi que l’étude d’enregistrements historiques ont guidé son travail et recherche.

Diego Ares donne de nombreux concerts comme soliste en Espagne (Festival de Granada, Quincena Musical de San Sebastián, Festival Internacional de Música y Danza de Santander, Festival de Úbeda, Festival de Música Antigua de Barcelona, Festival de Músicas Religiosas y del Mundo de Girona, Festival FEMAS de Sevilla, etc.), en France (Festival des Cordes Sensibles, Royaumont, « Clavecin en France » à Saint-Leu-la-Forêt), en Suisse (interprétant les concertos de Frank Martin et Manuel de Falla avec l’Orchestre de Chambre de Genève au Victoria Hall de Genève, Festival de Saint-Gall, Festival CIS de Bâle, Festival de Davos, etc.), en Allemagne (Hôtel de Ville de Berlin, concert de présentation de l’exposition « Die Dame mit dem Cembalo » sur Wanda Landowska à Berlin, etc.), en Hollande (Festival de Musique Ancienne d’Utrecht, tournée avec les Variations Goldberg de J. S. Bach), en Norvège (Oslo Chamber Music Festival) et au Japon (Tokyo Opera City Hall, Festival Bach 2012 au Sumida Triphony Hall).

Entre 2014 et 2015 il a assuré les cours de clavecin, fortepiano et basse continue au conservatoire supérieur de Trossingen en Allemagne.

La critique internationale chante les louanges de Diego Ares en concert, mais aussi au disque. En 2006, il enregistre pour son premier disque le Fandango du P. Soler et deux concertos pour clavecins de J. S. Bach avec l’Orchestre de Chambre de Minorque dirigé par Farran James (Columna Música). Ses deux enregistrements solo pour Pan Classics avec des œuvres du P. Fr. Antonio Soler et de Domenico Scarlatti ont reçu les éloges du public et des critiques spécialisées (Diapason d’Or, récompensé par la revue japonaise « The Record Geijutsu », "Excepcional" de la revue Scherzo). Son premier enregistrement pour harmonia mundi ("Sol de mi fortuna") avec des sonates inédites du P. Soler, a été reçu avec l'enthousiasme du public et de la presse (diapason d'Or, choc de Classica, Maestro de pianiste, le choix de France Musique, etc.).